La Cenerentola ossia La Bontà in Trionfo

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Compositeur Gioachino Rossini
Librettiste Jacopo Ferretti
Genre Opéra en 2 actes
Création le 28 janvier 1817 au Teatro Valle de Rome
Personnages Don Magnifico, Baron de Monte Fiascono (basse) Angelina, surnommée Cenerentola, fille adoptive de Don Magnifico (mezzo-soprano) Tisbe, fille de Don Magnifico (mezzo-soprano) Clorinda, fille de Don Magnifico (soprano) Don Ramiro, Prince de Salerno (ténor) Dandini, valet de Don Ramiro (baryton) Alidoro, tuteur du Prince et philosophe (basse) Courtisans, pages, gens de maison et invités au bal
Argument

Acte I

Cendrillon s’attèle à ses tâches ménagères tout en chantant, avec mélancolie. Alidoro, ami et conseiller du prince, entre mais est très mal reçu par les deux mauvaises sœurs de Cendrillon, Clorinda et Tisbe. Cendrillon, généreuse, offre à boire à Alidoro. Le prince entre alors, mais avec les habits de son valet Dandini. Les deux sœurs, trop occupées à se faire belle pour le véritable prince, le laissent seul avec Cendrillon : la magie du coup de foudre opère.

Alors que Dandini arrive, en habits de prince, et tente de donner le change, Cendrillon supplie le baron, son père, de la laisser aller au bal mais celui-ci refuse. En partant à la suite du prince, Alidoro promet à la jeune fille de l’aider.

Le baron et ses deux filles sont invités au palais du prince. Là, toujours sous les traits de son valet, le prince peut observer Clorinda et Tisbe ; leur attitude l’insupporte. C’est alors qu’une jeune inconnue fait une entrée très remarquée…

Acte II

Dandini tombe amoureux de Cendrillon et demande sa main. Mais la jeune fille avoue qu’elle ne peut résister au charme de son valet. Celui-ci s’approche alors pour la demander à son tour en mariage. L’honnête Cendrillon est heureuse mais veut d’abord lui montrer qui elle est vraiment : elle lui donne un de ses bracelets puis disparaît. Alors que le baron veut presser le mariage, Dandini lui révèle sa véritable identité. Les noces sont donc annulées : une fille de baron ne pouvant épouser un simple valet.

Dans la maison du baron, Clorinda et Tisbe assaillent Cendrillon, la ressemblance avec l’inconnue du bal étant trop frappante. Pendant ce temps, la tempête provoquée par les incantations du philosophe Alidoro fait rage et c’est pourquoi le prince et Dandini viennent se réfugier chez le baron. Le prince reconnait au bras de Cendrillon le même bracelet que celui qu’il détient. L’intrigue se dénoue mais le baron et ses filles ne comprennent pas, s’impatientent et finissent par chasser Cendrillon. Si le prince les menace alors, Cendrillon intervient pour que, comme elle, il leur pardonne.

Source du livret : http://gallica.bnf.fr/
Source de l’argument : http://www.arop-opera.com/

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Gioacchino Rossini


Gioacchino Rossini (* Pesaro, 29 février 1792 – † Passy, 13 novembre 1868), italien, est l’un des plus grands compositeurs d’opéras du XIXe siècle.

Sa vie fut d’une certaine façon comparable à l’un de ses célèbres crescendi (il composa son premier opéra à l’âge de quatorze ans) ; puis alors qu’il s’apprêtait à une deuxième existence, vint l’impromptu et précoce abandon du théâtre musical et la retraite paisible dans la campagne parisienne. Avec encore de nombreuses pages de musique à écrire.

Né trois mois après la mort de Mozart, le « cygne de Pesaro » – ainsi qu’il fut surnommé – imprima au mélodrame un style qui devait faire date et dont quiconque, après lui, se devait de tenir compte; plus de trente opéras dans tous les genres, de la farce à la comédie en passant par la tragédie et l’opéra seria. Le principal apport de Rossini au monde de l’opéra :

* une standardisation unique de la manière de chanter aussi bien dans le répertoire comique que tragique ;
* une virtuosité vocale extrêmement développée et indirectement inspirée par la technique vocale baroque ;
* la création de blocs musicaux développés rompant avec la tradition des arias alternées aux récitatifs. Ces grandes scènes appelées « pezzi chiusi » (morceaux fermés) comprennent généralement une introduction orchestrale récitée, une section lyrique lente, une section intermédiaire plus dramatique (tempo di mezzo) et une cabalette (section rapide, la plus virtuose, la plus exaltée). Le pezzo chiuso présent dès la seconde décennie du XIXe siècle survivra jusque dans les opéras de Verdi les plus tardifs.

Dans le cadre de ses œuvres bouffes, Rossini développe une veine comique proche de l’absurde (le Turco in Italia présente un poète en manque d’inspiration qui doit créer un sujet d’opéra, celui-là même qui se joue sous l’oeil des spectateurs). Dans certaines grandes scènes d’ensemble, les personnages deviennent de véritables pantins et sont réduits à la récitation d’onomatopées qui renforcent leur côté mécanique (Italiana in Algeri). Les opéras de la période napolitaine, à l’attention du Teatro San Carlo, développent une écriture orchestralement plus élaborée et un style romantique plus grandiloquent (Mosè).

 


 

 

 

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