Die lustige Witwe / La Veuve joyeuse

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Compositeur Franz Lehár
Librettiste Victor Léon et Leo Stein
Genre Opéra en 3 actes
Création le 30 décembre 1905 au Theater an der Wien
Personnages MISSIA PALMIERI Soprano LE BARON POPOFF, Basse ambassadeur de Marsovie à Paris NADIA, sa femme Soprano LE PRINCE DANILO, attaché militaire marsovien Baryton HERVÉ*, son âme damnée Rôle parlé CAMILLE DE COUTANSON Ténor FIGG, drogman (interprète) Ténor LERIDA, consul du Guatemala Ténor D’ESTILLAC, attaché d’ambassade belge Ténor KROMSKY, chancelier de la légation, officier Basse OLGA, sa femme Soprano BOGDANOVITCH, pope, premier secrétaire Basse SYLVIANE, sa femme Soprano PRITSCHITCH, deuxième secrétaire Baryton PRASCOVIA, sa femme, LA GOUVERNANTE* de Missia Rôle muet LES GRISETTES (MANON, FANCHON, SUZON, Sopranos CHONCHON, NINON, LISON, TOINON) ARSÈNE*, mauvais garçon, Rôle parlé ami et souteneur de Manon LES GARÇONS DE CAFÉ* Rôles parlés (EDGAR, RAMON, GAETANO) NOËLLE L’ENTRAÎNEUSE* Rôle parlé NICOLE LA CAISSIÈRE* Rôle parlé EDGAR L’ABOYEUR* Rôle parlé LE PIANISTE* Trois estafettes, un vieux militaire, un gitan, une vieille gitane, deux travestis, un gigolo, des gigolettes, Foujita, le jeune Picasso, un chien savant* Chœur Invités, invitées, clients de Chez Maxim’s
Argument

À Paris, à l’hôtel de l’ambassade de Pontévédro, une belle fête est organisée pour l’anniversaire du Prince régnant. L’ambassadeur, le baron Mirko Zeta, après avoir porté un toast, s’inquiète de sa femme, la belle Valencienne. Elle bavarde « en toute innocence » avec Camille de Roussillon qui lui déclare sa flamme, mais elle résiste. Apparaît la jeune et belle veuve du banquier de la cour, Hanna Glawari. Le comte Danilo Danilowitsch, revenant de chez Maxim’s, est pressenti par raison d’État pour devenir l’époux de la belle et riche veuve. Danilo fait la sourde oreille car jadis, sur refus de son père, il n’avait pu épouser Hanna, alors modeste fille du peuple.

Le lendemain, la veuve offre une réception dans sa résidence. Elle se dit éprise de Camille, ce qui contrarie les plans officiels. Deux duos, l’un cavalier, l’autre d’amour, montrent que Danilo et Hanna n’ont cessé de s’aimer malgré le temps écoulé.
Soirée chez Maxim’s. Après moult péripéties et intrigues, la veuve deviendra la baronne Danilowitsch et les biens resteront pontévédrins.

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Franz Lehár


Franz Lehár est né à Komárom, dans le royaume de Hongrie, en Autriche-Hongrie (aujourd’hui Komárno en Slovaquie). Il était le fils aîné d’un chef de fanfare du 50e régiment d’infanterie de l’armée austro-hongroise.
Tandis que son jeune frère Anton entre à l’école des cadets à Vienne pour devenir officier, Franz étudie le violon et la composition au Conservatoire de Prague. Son professeur de violon fut Antonin Bennewitz, mais Antonín Dvořák le poussa vers la composition musicale. Après son diplôme en 1899, il rejoint l’orchestre de son père à Vienne, comme chef de musique adjoint. En 1902, il devient chef d’orchestre au Theater an der Wien, où son premier opéra, Wiener Frauen est créé en novembre de cette année.

Lehár est surtout célèbre pour ses opérettes – dont la plus célèbre est La Veuve joyeuse (Die lustige Witwe) – mais il a aussi écrit des sonates, des poèmes symphoniques, des marches, et un certain nombre de valses. La plus populaire est sans doute Gold und Silber (« Or et Argent »), composée pour la princesse Pauline von Metternich en janvier 1902. Des airs de certaines de ses opérettes sont devenus des standards, notamment « Vilja » de La Veuve joyeuse et « Je t’ai donné mon cœur » (Dein ist mein ganzes Herz) du Pays du sourire.

Lehár était également associé au ténor Richard Tauber, qui a chanté dans plusieurs de ses opérettes, en commençant par Frasquita (1922), dans laquelle Lehár avait trouvé un nouveau style. Entre 1925 et 1934, il a écrit six opérettes spécialement pour la voix de Tauber.

Le Pays du sourire est créé à Berlin en 1929. Présentée d’abord à Vienne en 1923, avec le titre La tunique jaune, sans Tauber, la pièce n’a pas eu le succès escompté. Grâce au ténor fétiche, Le pays du sourire a été un des plus grands succès mondiaux de tous les temps.

Son dernier grand triomphe, Giuditta, en 1934, est retransmis en direct de l’opéra de Vienne par 120 radios dans le monde. Il se rapproche de l’opéra, sous l’influence perceptible de ses amis Puccini et Richard Strauss. Lehar est reconnu comme « grand parmi les grands ».

En 1935, il décide de fonder sa propre maison d’édition, Glocken-Verlag (« Maison d’édition des cloches »), afin de maximiser son contrôle personnel sur les droits d’exécution à ses œuvres.

Il décède, en pleine gloire, en 1948 à Bad Ischl, près de Salzbourg où il est enterré.
Rose de Noël, créée au Châtelet à Paris dix ans après sa mort, est une compilation très habile et respectueuse de musiques originales de Lehár, mises en forme par Miklos Rekaï, arrangées par Paul Bonneau (1918-1995).
Franz Lehár a passé le plus clair de sa vie adulte hors de la Hongrie mais, néanmoins, il a toujours pratiqué le hongrois, sa langue maternelle jusqu’à sa mort. Il a continué à signer son nom à la mode hongroise, nom de famille en premier, avec un signe diacritique sur le « a ».

 


 

 

 

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